Mines en action

Explore les richesses des régions

Le Québec compte trois principales régions minières: l'Abitibi-Témiscamingue, la Côte-Nord et le Nord-du-Québec. Si ces régions regorgent d'emploi, elles sont aussi synonymes de liberté et d'épanouissement pour les personnes qui y habitent.

Découvrez ces trois régions à travers le regard des gens d'ici et d'ailleurs.

Goûtez l'Abitibi-Témiscamingue!

Par Valérie Lemay

L’Abitibi-Témiscamingue possède un vaste potentiel agroalimentaire. D’ailleurs, plusieurs villes de notre région offrent un marché public pendant la période estivale. Parmi mes produits préférés, je dois avouer que j’ai un faible pour le sirop de cassis de Cassiro, le Cru du clocher de la fromagerie Le Fromage au Village, l’eau pétillante d’Eska, le pesto au basilic de la Néoferme d’la Turlute et le caramel aux pommes et à la fleur de sel du Verger des tourterelles. Il ne s’agit toutefois là que de mes préférences, et sachez qu’il y en a pour tous les goûts!

          

D’ailleurs, le 29 février dernier, l’Abitibi-Témiscamingue est allée à la rencontre d’une cinquantaine de députés, ministres, sous-ministres et attachés de presse de l’Assemblée nationale afin de leur faire goûter les saveurs d’ici et de leur présenter les plus grands atouts de la région. Une panoplie de bouchées aux saveurs régionales avaient été préparées par six chefs et magiciens de la cuisine d’ici, dépêchés sur les lieux : Ghislain Trudel, Hélène Lessard, Bernard Flébus, Marc-André Côté, Claudia Bégin et Yves Moreau. La dégustation se déroulait à l’intérieur de kiosques à l’image de créneaux d’importance et atouts de la région : agriculture, mines, culture, eau et foresterie.

Mieux connaître l'Abitibi-Témiscamingue, c'est ici:

Un « boom » pas que minier!

Par Valérie Lemay

Ce mois-ci, le magazine L’actualité consacrait un article sur l’effervescence culturelle de l’Abitibi-Témiscamingue. Nous étions plusieurs à arborer ce statut Facebook ces derniers jours avec assurément une bonne dose de fierté : « En 10 ans à peine, une vingtaine de nouveaux festivals ont vu le jour en Abitibi-Témiscamingue. Résultat : la région peut maintenant se targuer d’être celle où le nombre de manifestations culturelles par tranche de 100 000 habitants est le plus élevé du Québec! »

Oui, l’industrie minière est importante en Abitibi-Témiscamingue, mais notre vitalité culturelle est également en excellente santé. Il ne se passe pas une semaine sans que nous ayons une activité culturelle à faire! 

 

C’est du moins ce que nous pouvons constater dans le calendrier culturel du conseil de la culture : www.ccat.qc.ca/calendrier.html. Il y a en a pour tous les goûts : cinéma, expositions, improvisation, musique, danse, théâtre, etc.!

Notre vie culturelle, on la savoure à chaque événement, mais on la lit avec bonheur chaque mois grâce à notre journal culturel : www.indicebohemien.org. Ce journal indépendant est une coopérative de solidarité qui prend forme tous les mois grâce à une équipe de bénévoles passionnés qui a à cœur les arts et la culture ainsi que le développement de la région.

En Abitibi-Témiscamingue, on n’a pas à sortir de notre région pour consommer de la culture et des arts. Ici, on crée nos événements puis la culture et les arts viennent à nous!

   

 

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L'abitibi-Témiscamingue, mon terrain de jeu

Par Valérie Lemay

L’Abitibi-Témiscamingue est un terrain de jeu exceptionnel pour les activités de plein air. J’aimerais donc vous raconter une petite anecdote.

 

Le week-end dernier, nous cherchions un endroit pour faire de la raquette. La journée était déjà bien amorcée et nous ne voulions parcourir que quelques kilomètres pour nous rendre à destination. Nous n’étions pas inquiets à cet effet, la région regorge de sentiers où il est possible de pratiquer plusieurs sports.

Les sentiers que je préfère et qui sont à proximité de Rouyn-Noranda sont ceux des Collines d’Alembert. Situés à 15 km du centre-ville, ils offrent quelques pistes pour les débutants et experts. Les paysages sont impressionnants et les panoramas offrent plusieurs points de vue sur la région.

Nous sommes partis vers 13 h, en prévoyant qu’il s’agirait d’une courte randonnée. Malgré cela, nous avons été tentés par un périple un peu plus long. Connaissez-vous ce genre de sentiment qui se produit à la croisée des chemins – « Ah puis, on est capable, on continue?! ». Nous avions sans doute été motivés par le fait que nous tirions profit d’environ une heure de plus d’ensoleillement qu’à Montréal. Ainsi, après nos quatre heures de marche, quelques rayons de soleil étaient encore présents pour nous raccompagner à la maison.

Des journées impromptues comme celles-ci sont nombreuses en Abitibi-Témiscamingue, car le plein air n’est pas à seulement cinq minutes, il est parfois directement derrière votre porte!

Pour tout savoir sur les possibilités d’activités de plein air en Abitibi-Témiscamingue, et ce, peu importe votre niveau d’aisance, un terrain de jeu vous attend. www.accespleinair.org

Bonne randonnée!

 

 

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Jérôme Poulin: de coup de tête à coup de foudre

par Karine Husson

«J’avais besoin de changement. un matin, j’ai vu une offre d’emploi à Fermont et, sur un coup de tête, j’ai appliqué.»


Cette candidature, Jérôme l’avait presque oubliée quand on l’a convoqué en entrevue quelques jours plus tard. « Je ne savais pas trop dans quoi je m’embarquais. Mais c’était un beau défi, avec de très bonnes conditions, en lien direct avec ma formation en maintenance industrielle.»

Crédit photo: Marc Couture

L’entrevue avait lieu à Montréal. Jérôme a donc foncé sans avoir vu sa future destination professionnelle, à 1 200 km au nord de son Estrie natale...

 

Du haut des airs
Son premier contact avec la région de Caniapiscau, Jérôme l’a eu quelques semaines plus tard, à travers un hublot. «À perte de vue, c’était la nature sauvage: la forêt, les lacs, les rivières... Pour un maniaque de plein air, ça ressemble pas mal au paradis.» Une impression que partagent d’ailleurs plusieurs de ses amis venus lui rendre visite depuis. «Quand j’ai quitté Sherbrooke, ils ne comprenaient pas mon choix. Mais quand ils débarquent ici, ils n’en reviennent pas de l’espace et, surtout, de la liberté qu’on a. La plupart m’envient. Ils voudraient rester plus longtemps ! »


Une carrière qui prend son envol
Le poste que Jérôme a obtenu en 2005, c’est celui de contremaître mécanique dans l’une des plus grandes entreprises au monde. Située à 17 km à l’ouest de Fermont, la mine de Mont-Wright appartient à ArcelorMittal, numéro un mondial de la sidérurgie. Présent dans plus de 60 pays, ce géant emploie 300 000 personnes. Pour les jeunes comme Jérôme, dotés d’une bonne formation, les possibilités d’avancement sont donc très intéressantes. «C’est une entreprise en constante évolution. Ça bouge, c’est stimulant et il y a des possibilités de partir à l’étranger», ajoute ce dernier. Il y a quelques mois, le jeune cadre a d’ailleurs été promu au poste de coordonnateur d’entretien.


Bonheur imprévu
À l’origine, Jérôme prévoyait travailler seulement quelques années à Fermont. Il voulait mettre des sous de côté, puis faire le tour du monde. La vie en a décidé autrement. «Je suis venu ici pour faire de l’argent. Je ne m’attendais pas à trouver aussi ma perle...» Une perle prénommée Annie, que Jérôme a rencontrée un an après son arrivée. Depuis, le petit Mathias est venu agrandir la famille qui comptait déjà Émy, la grande fille d’Annie.


Le jeune papa constate aujourd’hui que Fermont est un endroit de rêve pour élever des enfants. «Il y a de la place en masse, ils peuvent jouer dehors et circuler sans qu’on soit inquiets. Et puis ce ne sont pas les activités qui manquent, avec la piscine, l’aréna, le lac, les équipes d’athlétisme... »

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